h1

Le premier jour

février 10, 2009

 

ORDINAIRE, adj. et subst. : Qui présente des caractéristiques, une valeur, une qualité qui ne dépassent pas le niveau moyen par opposition à quelque chose d’autre pour lequel celles-ci sont supérieures.

 

La vie n’offre pas de cadeau, elle n’est pas à notre écoute, elle se désintéresse de ce que nous somme, de ce que nous voulons, de ce que nous espérons. Son rôle est de distribuer aux gens des occasions que nous devons saisir, elle pose des obstacles dont on a l’obligation d’affronter.

 

La question alors n’est pas de changer sa vie, mais plutôt de façon de la traiter, de la consommer. J’ai beaucoup de chemin à parcourir, j’en suis coincé au départ depuis des années, et je sais qu’il faut courir pour rattraper le temps perdu, qu’il est totalement primordial que j’avance, que je marche, que je saisisse, que j’affronte,que je vis.

 

Aujourd’hui, je suis sortis de chez moi en me disant, que je savais ce que je devais faire, qu’il fallait juste que je le fasse. J’ai marché 15 min avant d’apercevoir une fille seule devant moi qui étais visiblement entrain d’attendre quelqu’un, j’étais en retard à l’école alors je n’avais pas à l’esprit de m’arrêter, plus tôt je voulais faire  quelque chose  qui n’étais pas à mon habitude, une minute plus tard je suis passé près d’elle en lui balançant « encore une minute de plus !». Elle a toute suite détourné du regard dés qu’elle a vu que j’ouvrais ma bouche, et je fus ravi de mon désintérêt, comprenez, je ne cherche pas à séduire les filles dés le début de ma « résilience », plus tôt je quête la désensibilisation sentimentale, le prise de distance avec mes sentiments, en gagnant ce point je réussirais à oser aborder beaucoup de filles solitaires que je trouve sur mon chemin, ce qui augmentera mes chances.

La journée est passée d’une façon ordinaire, comme à mon habitude je n’ai fais aucune nouvelle rencontre, aucune tentative de plaire, aucun effort, je me pressais de finir une discussion quand j’étais avec une fille, je cherchais tous le temps à rejoindre mes collègues, comme si j’avais peur de m’aventurais seul en restant à la buvette de l’école.

 

Mon frère me disait toujours que toutes les filles même les plus moches m’apprendrons à séduire d’autres filles plus belles, mon cousin lui, qui se trouve un grand séducteur, dément qu’il est un homme à femme en disant qu’il cherche à connaître ce que  les autres ont à raconter, il raconte que les gens lui sers à comprendre la vie.

Conclusion, le plaisir de parler, de séduire, d’aborder me manque, je ne considère pas que c’est un simple jeu, je donne à la drague plus de sérieux qui elle mérite,  je me met une pression qui transforme mes discussion en examen de passage. Il faut que ça change !

 

Demain, je pousserai encore plus mon exercice de désensibilisation sentimental, je tenterai d’aborder chaque fille qui se promène seule.

Je chercherai à parler avec les gens par plaisir, et j’essaierai de prendre un peu de distance avec mes collègues.

 

Si vous avez remarqué que je vise surtout à séduire des filles, sachez que mon objectif est plus vaste que ça, il s’agit de rendre ma vie privée intéressante avant tout!

 

Un commentaire

  1. vous dites ‘consommer” ma vie…moi je dis plutôt ‘consumer’ ma vie…;))



Laisser un commentaire