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Santé!

février 13, 2009

DOULEUR, subst. fém. Souffrance plus ou moins vive, produite par une blessure, une brûlure, une lésion ou toute autre cause, qui manifeste une rupture du bien-être, de l’équilibre de la santé, la perte ou la diminution de l’intégrité physique.

Je ne parle pas de la douleur psychologique qui nous consume à petit feu, je parle de la douleur physique, celle qui nous réveille à 6h du matin soudainement et qu’elle nous fais comprendre que la journée sera pénible et qu’on doit abandonner tous nos projets.

Ce genre de douleur rétabli la vérité qu’on oublie facilement dès qu’on est en bonne santé : la santé est la chose la plus précieuse que l’homme possède, et c’est en la perdant qu’on découvre cette vérité… on ne se concentre plus sur sa vie et ces objectifs mais plutôt on cherche tous les moyens de calmer notre douleur.

Je me suis réveillé avec une rage de dents soudaine, sans aucun signe préventif, m’obligeant à rater mes cours, et d’abandonner tous mes vœux contre un seul, celui de ne plus avoir mal.

Faut profiter de notre santé, et de notre jeunesse.

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Changement de priorité!

février 12, 2009

DÉVIER, verbe. s’écarter de la voie, de la direction, de la trajectoire que l’on semblait normalement devoir suivre.

Autour d’un baby-foot avec ses amis, on peut s’apercevoir que le plaisir de la vie est quelque chose de primaire, quelque chose qui ne demande pas tellement d’effort ou de combats…

Et si ma priorité n’est pas de courir après les filles pour venger et oublier mes expériences perdues, mais plutôt de redécouvrir ma ville avec mes amis, de chercher à les rencontrer en dehors de l’école et des rencontres hasardeuses, et si en attendant de réussir à séduire une fille, je prends du plaisir à découvrir les sorties en groupe le samedi et le dimanche au lieu de prendre mon mac pour mon ami fidèle…

La vérité c’est que j’ai cessé d’appeler mes amis et de proposer des sorties, parce que je ne recevais pas des invitations de leurs pars en retour, on peut dire aussi que depuis tout enfant, je suis un solitaire qui n’as pas vraiment bien intégré le mode d’emploi de l’amitié…

Alors la conclusion, c’est qu’on coupant le contact avec les autres, je me coupe moi même de la société, donc si je veux refaire ma vie sociale : je dois éviter de comparer le nombre d’appels sortants avec ceux qui sont entrants, que je cesse de me demandé si je ne serais pas trop ennuyeux ou si le plan de sorti est ennuyeux, je doit m’imposé et cesser d’attendre que les gens me juge assez intéressant pour m’appeler.

Changement de priorité :

- École : travailler les jours de la semaine.

- Amis : Sortir le week-end, et proposer des sorties sans attendre à être invité après…

- Filles : je profiterai des bonnes occasions qui s’offrent à moi.

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Les doutes surgissent!

février 11, 2009

DOUTE, subst. masc : État naturel de l’esprit qui s’interroge, caractérisé à des degrés différents soit par l’incertitude concernant l’existence ou la réalisation d’un fait, soit par l’hésitation sur la conduite à tenir, soit par la suspension du jugement entre deux propositions contradictoires.

Réflexion et réflexion… Mon esprit est encombré de pensées, des pensées qui s’affronte quotidiennement, alors y en a qui gagne de terrain dans ma logique et je finis par les adoptés, mais les autres ne tardent pas à prendre leurs revanches et je finis par changer de raisonnement, ce qui conduit à l’hésitation.

Bien sûre vous l’avez deviné, je n’ai tenu aucun des mes engagements d’hier, j’ai passé ma journée avec mes collègues qui sont vraiment drôles, et je me suis demandé si eux aussi avaient des pensées comme moi, si eux aussi étaient obstinés à changé leurs défauts, s’ils pensaient chaque jour à améliorer leurs existence, s’ils ne contentaient pas seulement de vivre leurs vie.

Je ne suis pas dépressif, je ne sens même pas une tristesse, et c’est le drame, car je passe mes journées sans rien sentir, à part une frustration de l’inaction.

Alors je sais que je ne suis pas seul dans ma situation, je sais que ce problème est universel ; mais je me dois de quitter mon cercle vicieux pour un autre plus plaisant, si j’espère améliorer ma vie.

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Le premier jour

février 10, 2009

 

ORDINAIRE, adj. et subst. : Qui présente des caractéristiques, une valeur, une qualité qui ne dépassent pas le niveau moyen par opposition à quelque chose d’autre pour lequel celles-ci sont supérieures.

 

La vie n’offre pas de cadeau, elle n’est pas à notre écoute, elle se désintéresse de ce que nous somme, de ce que nous voulons, de ce que nous espérons. Son rôle est de distribuer aux gens des occasions que nous devons saisir, elle pose des obstacles dont on a l’obligation d’affronter.

 

La question alors n’est pas de changer sa vie, mais plutôt de façon de la traiter, de la consommer. J’ai beaucoup de chemin à parcourir, j’en suis coincé au départ depuis des années, et je sais qu’il faut courir pour rattraper le temps perdu, qu’il est totalement primordial que j’avance, que je marche, que je saisisse, que j’affronte,que je vis.

 

Aujourd’hui, je suis sortis de chez moi en me disant, que je savais ce que je devais faire, qu’il fallait juste que je le fasse. J’ai marché 15 min avant d’apercevoir une fille seule devant moi qui étais visiblement entrain d’attendre quelqu’un, j’étais en retard à l’école alors je n’avais pas à l’esprit de m’arrêter, plus tôt je voulais faire  quelque chose  qui n’étais pas à mon habitude, une minute plus tard je suis passé près d’elle en lui balançant « encore une minute de plus !». Elle a toute suite détourné du regard dés qu’elle a vu que j’ouvrais ma bouche, et je fus ravi de mon désintérêt, comprenez, je ne cherche pas à séduire les filles dés le début de ma « résilience », plus tôt je quête la désensibilisation sentimentale, le prise de distance avec mes sentiments, en gagnant ce point je réussirais à oser aborder beaucoup de filles solitaires que je trouve sur mon chemin, ce qui augmentera mes chances.

La journée est passée d’une façon ordinaire, comme à mon habitude je n’ai fais aucune nouvelle rencontre, aucune tentative de plaire, aucun effort, je me pressais de finir une discussion quand j’étais avec une fille, je cherchais tous le temps à rejoindre mes collègues, comme si j’avais peur de m’aventurais seul en restant à la buvette de l’école.

 

Mon frère me disait toujours que toutes les filles même les plus moches m’apprendrons à séduire d’autres filles plus belles, mon cousin lui, qui se trouve un grand séducteur, dément qu’il est un homme à femme en disant qu’il cherche à connaître ce que  les autres ont à raconter, il raconte que les gens lui sers à comprendre la vie.

Conclusion, le plaisir de parler, de séduire, d’aborder me manque, je ne considère pas que c’est un simple jeu, je donne à la drague plus de sérieux qui elle mérite,  je me met une pression qui transforme mes discussion en examen de passage. Il faut que ça change !

 

Demain, je pousserai encore plus mon exercice de désensibilisation sentimental, je tenterai d’aborder chaque fille qui se promène seule.

Je chercherai à parler avec les gens par plaisir, et j’essaierai de prendre un peu de distance avec mes collègues.

 

Si vous avez remarqué que je vise surtout à séduire des filles, sachez que mon objectif est plus vaste que ça, il s’agit de rendre ma vie privée intéressante avant tout!

 

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l’engagement

février 9, 2009

RÉSILIENCE, subst. fém. : Au fig., rare. Force morale; qualité de quelqu’un qui ne se décourage pas, ne se laisse pas abattre. « Dans ce deuil, une fois encore, elle étonna ses amis par son immédiate résilience » (Maurois, Lélia, 1952, p. 469 ds Quem. DDL t. 22).

 

La résilience c’est l’art de rebondir après qu’on s’est retrouvé au fond du gouffre, et j’ai décidé que ça soit mon projet pour les années à venir…

Je fêterais mes 21 ans dans un mois, un age que je ne mérite pas, vu mon maigre vécu, et le peu d’expérience que je traîne derrière moi, mais le temps me l’impose, alors je le fêterais comme j’ai fêté les précédents, sans enthousiasme, ni fierté.

J’ai passé les six dernières années à vouloir changer de personnalité, de comportements et d’habitudes, chaque date était une bonne occasion pour commencer ma résilience, alors j’essayais de commencer ma nouvelle vie chaque nouvel an, chaque début de vacance, à ma date d’anniversaire, au début du semestre, brefs je cherchais dans les dates, le commencement de mon projet, qui n’as jamais encore aboutis… Je sombrais rapidement dans mes habitudes destructrices, enfin je ne parle ni de drogue, ni rien qui soit grave aux yeux de la société…

Mes habitudes destructrices sont celles qui me cloîtraient chez moi, en m’embellissant la paresse de rester sur son fauteuil devant la télévision, à se gaver de bêtises humaines. Devant son ordinateur, à surfer dans son monde virtuel qui n’apporte rien à notre réalité. Des plaisirs solitaires qui ne font que nous détacher encore plus de la vraie vie, qui nous rendent dépendants à une existence dépourvue d’histoires qu’on raconterais à ses enfants, à ses amis, à sa famille, à sa femme, et surtout à nous-mêmes quand on se regardera devant un miroir en se demandant d’où proviennent nos rides.

À la quête de ces histoires, j’ai décidé de changer mon comportement encore une fois, j’ai bien dis comportement et pas personnalité, car je suis sûre qu’en ajustant cette dernière, je pourrais en tirer plein de bénéfices.

Alors voici en bref la situation, j’ai 20, je n’ai jamais eu de copines, ni de vrais amis d’ailleurs, je mène une vie ennuyeuse derrière mon ordinateur. J’ai une seule fierté, celle d’être bon à l’école, ce qui fait que ma vie privé est un immense désastre.

Timide, en manque de confiance, j’excelle dans l’art de l’hésitation, et celui de la réflexion, même que, depuis 4 ans, je visite des sites de psychologie, de séduction et surtout de développement personnel. J’ai appris plein de chose, et je n’en ai rien utilisé, car je n’applique pas encore la leçon essentielle : « il faut tout oser pour tout avoir » (Balzac)

Alors après toutes mes tentatives ratées, voici une nouvelle que j’espère être la bonne, j’ai choisi de la mettre en ligne, car j’ai échoué de tenir l’engagement avec moi-même, alors je me suis créé un engagement envers mes lecteurs…  celui d’ oser de vivre ma vie.